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Listen to interview Anelga Arslanian by Belga Hay MP3 song. interview Anelga Arslanian song from Belga Hay is available on Audio.com. The duration of song is 10:53. This high-quality MP3 track has 127.607 kbps bitrate and was uploaded on 10 Dec 2024. Stream and download interview Anelga Arslanian by Belga Hay for free on Audio.com â your ultimate destination for MP3 music.










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Amelia Arslanian, founder of the Arslanian Foundation, discusses their support for displaced people from Caravache. They organize Christmas sales to raise funds and this year they were able to use the Montesquieu and ChorĂšre premises in Brussels. They provide concrete support to families in need, such as financial assistance and finding housing. They also support other minorities, offering assistance based on individual needs. The foundation aims to ensure the continuity of the Armenian diaspora and improve the lives of Armenians in Armenia. They have a project called "One Tractor, One Village" to help rural areas. They hope to receive support from the European Union's funds for their projects. They organize a raffle and encourage donations to support their work. Amelia thanks everyone for their support and expresses her gratitude for the warm response they have received. Bonjour, aujourd'hui nous avons le plaisir d'ĂȘtre au marchĂ© des NoĂ«ls de la Fondation Arslanian avec madame AmĂ©lia Arslanian, bonjour et bienvenue sur Belguerre. Bonjour, merci de m'interviewer. Alors AmĂ©lia, ça fait quand mĂȘme quelques annĂ©es que vous organisez des Ă©vĂ©nements en soutien aux dĂ©placĂ©s essentiellement du Caravache. Oui. Les ventes de NoĂ«l sont organisĂ©es depuis notre troisiĂšme annĂ©e. Et cette annĂ©e, nous avons eu la chance gĂ©niale de pouvoir bĂ©nĂ©ficier des locaux de Montesquieu et ChorĂšre qui sont leur salle de rĂ©union au rez-de-chaussĂ©e d'un bĂątiment au plein centre de Bruxelles avec une jolie vitrine. Et donc cette annĂ©e, non seulement les amis et la famille sont venus faire la sortie de la chambre, mais nous avons eu plein de passants et donc on a eu de trĂšs belles rencontres. Et dites-moi, d'abord on va te prĂ©senter peut-ĂȘtre Montesquieu et ChorĂšre. Est-ce qu'ils valent la peine d'ĂȘtre prĂ©sentĂ©s, je pense ? Absolument. Alors ChorĂšre, c'Ă©tait ma prof d'armĂ©nien il y a quelques annĂ©es jusqu'Ă ce qu'elle travaille avec la Fondation Ghanoush depuis 20 ans et qu'elle doit tellement quitter qu'elle ne peut plus nous aider. Et Montesquieu c'est architecte et il emploie 2-3 personnes armĂ©niennes. Ils communiquent entre eux en armĂ©nien. Leur ordinateur fait tous les lettres armĂ©niennes. Le tableau qui est dans leur terre arsĂ©niaque, c'est avec des annotations en armĂ©nien. C'est incroyable. Et voilĂ . Et pour nos auditeurs francophones et purement francophones, ils parlent parfaitement la langue française Ă©galement et l'anglais et l'arabe. Ăvidemment, Ă©videmment. Ok, parfait. Oui, je vais laisser la petite parenthĂšse. Le travail de la Fondation Arslanian est assez spĂ©cifique et extraordinaire. Est-ce que vous avez des amis gĂ©nĂ©ralement ou plutĂŽt des amis isolĂ©s ? Personnellement, moi et ma fille, on s'est intĂ©ressĂ©s au projet APA, Aide pour l'Arsa, Aide pour l'ArmĂ©nie, pour ne pas vouloir mentionner Arsa, pour ne pas baisser certaines institutions politiques. Et donc on a commencĂ© en 2011. On a Ă©tĂ© sensibilisĂ©s Ă tous ces dĂ©placĂ©s. On a voulu trouver des parrains pour nos amis belges, en particulier, pour soutenir ces familles qui Ă©taient vraiment dĂ©munies. Il fallait trouver le logement, obtenir ce logement, parce qu'Ă©videmment, c'Ă©tait pas Ă©vident. Ils avaient vraiment tout perdu, leurs mĂ©tiers, les Ă©tudes. Ils ont pas Ă©tĂ© oĂč ils en Ă©taient. Et donc, notre particularitĂ©, je veux dire, c'est de vouloir ĂȘtre trĂšs concrets. On prend de l'argent, on leur donne 100, qui dĂ©pendent impropres. C'est souvent un compte en banque de famille. On s'est prĂ©sentĂ©. Personne n'en faisait pas. On a Ă©tĂ© avec eux. Ă chez la banque, des fois, de rouvrir le compte. Donc, ils reçoivent tous les mois 50 000 femmes. Ăa leur permet de payer pour la plupart de leur annĂ©e et de leur donner un compte de diversitĂ© pour le reste. Et comme on les paye au moins une fois par an, et pas deux ou trois, on voit quels sont leurs besoins. Il y a des soins Ă en faire. Il y a des minĂ©rales d'universitĂ© Ă payer. Il y a des appareillages orthopĂ©diques Ă venir. Et alors, on essaie de trouver aussi un moyen pour les autres minoritĂ©s. Donc, ces femmes qui sont seules, qui doivent garder leurs enfants, la plupart en davage, on essaie de trouver quelque chose qu'elles prĂ©fĂšrent Ă donner. C'est l'endavage de lapins, des abeilles, ou bien encore les formations spĂ©cificiennes. Elles ont besoin d'avoir une voiture, de l'Ă©tude nature, etc. Un peu au cas par cas. Vous voyez qu'elles sont plus ou moins intelligentes. Je ne dis pas riches, mais plus ou moins intelligentes. Elles arrivent plus ou moins Ă s'en sortir. On les fournit des programmes et on en prend d'autres. Malheureusement, elles sont encore lĂ . Et vous les connaissez tous ? Absolument. Maintenant, on a pris l'habitude. On correspond par WhatsApp ou par tĂ©lĂ©phone. Comme je dis, on va les voir minimum une fois, si pas deux ou trois. On connaĂźt les prĂ©noms. On joue avec les enfants. On les amĂšne au projet de sociĂ©tĂ©. On ne fait pas d'Ă©criture en partie. C'est souvent des jeux de mĂ©moire, de rapiditĂ©, etc. C'est trĂšs ludique. C'est aussi des jeux qu'on peut jouer entre grands-parents jusqu'Ă toutes les gĂ©nĂ©rations confondues. VoilĂ . On les connaĂźt bien. Moi, je suis sĂ»re que l'argent parvient au bon endroit. Pour les parents qui le souhaitent, ils peuvent correspondre avec leur famille. On traduit leurs lettres. C'est trĂšs chaleureux. C'est trĂšs humain. On peut dire que ça peut vous assurer la continuitĂ© de la diaspora armĂ©nienne qui soutient toujours sa population en cas de dĂ©placement, de massacres, de pogroms, comme on a eu Ă l'Ă©poque. Nous, en tant qu'ArmĂ©niennes de la diaspora, notre pays est important. C'est important que les ArmĂ©niens restent en ArmĂ©nie. C'est pour trouver un travail, un avenir. La plupart d'entre eux, leur pays, cette migration gĂ©nocide blanche, comme on dit, n'arrivait pas. Donc, Ă©conomiquement, ils ne s'en sortaient pas. Donc, si on leur trouve un travail, d'ailleurs, un autre de nos projets, c'est le projet « Un tracteur, un village ». Je pense qu'on s'est rendu compte qu'il y avait, surtout dans la province de l'Europe, c'Ă©tait fondamental, c'Ă©tait extrĂȘmement fort. Les terres n'Ă©taient pas trĂšs suivies. En totalitĂ©, en tout cas, par manque de moyens, des outils. Donc, en se rendu compte qu'un tracteur, ils arrivaient Ă plus s'utiliser, Ă s'en sortir. Donc, les jeunes ne partaient pas, restaient. Au fait de rester, ils font des familles. Au fait d'avoir une famille, il y a des Ă©coles. VoilĂ , ça redonne vie Ă tout un village. Et je pense que c'est important. Les zones rurales sont trĂšs, trĂšs pauvres. Donc, quand on compare Ă Yerevan, vous voyez des entre-parenthĂšses qui ont Ă©voluĂ© trĂšs rapidement. TrĂšs rapidement. C'est ça ma question. Et dans le futur, qu'est-ce que vous souhaiteriez pouvoir en faire de plus ? Dans le futur, du coup, parce que justement, il y a un patient qui s'est avĂ©rĂ© ĂȘtre un ambassadeur de la Commission europĂ©enne Ă Yerevan, et qui m'a fait comprendre qu'en fait, la communautĂ©, l'Union europĂ©enne, a des fonds qui lui sont prĂ©vus aux bons projets. Et donc, je pense que le projet d'un tracteur dans un village, je peux ne m'expliquer pas vite, parce qu'on peut se faire vite. Tracteur d'une ville dans une citĂ©, c'est un bon projet Ă l'octombre. Et puis, je me suis dit, moi qui ne suis pas trĂšs dans la politique, je vais m'appeler Ă la tĂąche, je vais demander de l'aide Ă droite Ă gauche, et voir ce qu'ils pourraient faire. Ăa vaut la peine d'avoir les fonds de la Commission europĂ©enne. Et lĂ , on peut profiter du passage Ă la radio pour demander Ă nos auditeurs de vous faire signe. Absolument. VoilĂ . Si on peut m'aider dans toutes ces dĂ©marches, parce que c'est trĂšs variĂ© pour moi, j'ai du connaĂźtre rien. Et donc, tout aide est la bienvenue. N'hĂ©sitez pas Ă envoyer un message soit Ă la Fondation Inflammion, soit Ă Belgaray, on sera ravis de faire les relais. Et vous organisez encore un deuxiĂšme gĂ©nome. Une tombola. Ah oui, absolument. Donc, il y a la main innocente de ma petite-fille, qui suit aprĂšs neuf jours de vente ici, de l'Amur, qui ne boit pas de coca. Qui ne boit pas de coca, ce dimanche, pendant que l'Ă©cole vend moins. C'est ça. Elle va tirer au port le jeu gagnant, et voilĂ , on va lui offrir un magnifique plateau en cĂ©ramique pour clĂŽturer notre vente, que nous continuons d'ailleurs, par ailleurs, au Parlement demain. Nous sommes acceptĂ©s au Parlement, grĂące Ă AnaĂŻs. Donc, il y a tout ça, des bonnes dames qui nous aident de tous les cĂŽtĂ©s. C'est fantastique. Et alors, du coup, on va vous retrouver avec vos fans, demain, au Parlement europĂ©en. Mais, justement, tout n'est pas ouvert Ă tout le monde. C'est tout. Les membres de la Commission du Parlement, du Conseil, n'hĂ©sitez pas Ă vous y rendre. Un petit plein d'oeil Ă Virginia. Et aussi, on vous retrouve la semaine prochaine pour les billets de Tongola. Ah oui, au magasin pour toi. Oui, oui. Le magasin pour toi, c'est toujours Ă la ville qui se situe prĂšs du salon, rue de NĂźmes, Ă trouver une idĂ©e que je trouve trĂšs sympathique et intelligente. En organisant les Tongolas, bĂ©nĂ©ficiera chaque personne qui offre 15 euros Ă la Fondation aura un ticket possible pour gagner un beau collier en diamant. Donc, n'hĂ©sitez pas Ă envoyer chacun 15 euros ou 30 euros, 45, on n'hĂ©site pas Ă continuer exponentiellement, 550 et encore plus, Ă la Fondation Arclanian. Vous pourrez trouver tous les dĂ©tails sur le site web de la Fondation Arclanian. arclanianfoundation.org arclanianfoundation.org et donc, n'hĂ©sitez pas, et puis, on est dĂ©jĂ lĂ , parce que vous aurez un trĂšs, trĂšs joli cadeau. Et le petit mot de la fin. Qu'est-ce que vous aimeriez partager avec nos visiteurs? Moi, je voudrais simplement dire merci Ă tout le monde. Merci Ă toute l'aide qu'on m'apporte avec toutes ces belles rencontres, ces beaux sourires. On se sent soutenus et je sens que tout le monde est intĂ©ressĂ©. Je viens de me poser des questions. J'ai rencontrĂ© des Ă©trangĂšres qui avaient passĂ© des vacances en ArmĂ©nie. L'une avait fait un trekking, l'autre y avait Ă©tĂ© trois fois. Je trouve que c'est tellement chaleureux, ça me fait chaud au cĆur. Merci beaucoup. Et on vous souhaite une trĂšs bonne origination. Et donc, n'hĂ©sitez pas, arclanianfoundation.org, vos dons, vos idĂ©es, votre soutien, que ce soit logistique, administratif, peu importe. Donc, n'hĂ©sitez pas. Merci beaucoup. Merci. Et Ă bientĂŽt. Sous-titres rĂ©alisĂ©s para la communautĂ© d'Amara.org
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